La finale pas rapport!
Publié le 19 décembre 2009 Catégorie(s): Participes passés
Cette semaine, je te parle d’une erreur que je rencontre très souvent dans des écrits. Comment ne pas écrire n’importe quoi comme syllabe finale d’un participe passé ?
Je ne te parle pas de ces fameuses règles. J’y reviendrai dans d’autres chroniques. Des exemples fautifs vont te faire comprendre et surtout te faire mourir de rire.
Mourir = mouru; prendre = prit; mordre = mordit; placer = placit
J’ai déjà entendu parler mes grands-parents de cette manière. J’étais tordu (et non tordi) de rire.
Le son «é» te fait moins problème. Tu es moins porté à le finir en «i», en «u», etc. «Valérie a flirté avec Olivier.»
Là où tu fais souvent l’erreur, ce sont avec les verbes du 3e groupe.
Voici des phrases rencontrées dernièrement : «La rivière avait reprit sa place.» «Le chien a mordit son oreille.»
Trucs ou conseils pour s’en sortir
Quand tu as ce genre de participe passé qui t’embête, imagine une phrase où le participe passé devra être au féminin singulier. Revenons avec nos deux exemples. Diras-tu «La rivière avait reprite sa place»? Non, tu diras «reprise». La finale du verbe «reprendre» s’écrira donc avec un «s».
Diras-tu «mordite son oreille»? Non. Mais «mordue». Doit-on l’accorder ? C’est une autre histoire dont je parlerai plus tard.
Les deux phrases s’écriront ainsi : «La rivière avait repris sa place. » «Le chien a mordu son oreille.»
Je te propose de nouveau de trouver le participe passé de certains verbes.
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