Archive pour octobre 2009

Quel leurre que ce leur qui te leurre!

30 octobre 2009

Je fais plaisir à Valérie cette semaine. Ma chronique portera sur un mot qui est sa bête noire en français : le fameux leur. « Je ne sais jamais quand il faut accorder leur », m’écrit-elle après avoir déclaré qu’elle trouve intéressante cette chronique. On viendra dire après cela que les adolescents n’ont pas à cœur d’amener leur français à de nouveaux sommets. Les sceptiques? Soyez confondus.

1. Leur, déterminant référent possessif

Disons tout de suite que ce « leur » accompagne toujours un nom. Tu l’accordes donc avec ce nom qu’il détermine.

Leurs jupes sont courtes.

Les garçons offrent leur support moral aux filles.

Les jeunes font toujours leurs devoirs.

2.  Leur, pronom possessif

Ce « leur » remplace le nom tout simplement. Inutile de dire qu’il se comportera comme le nom qu’il remplace. Des exemples parleront d’eux-mêmes.

Ces chats, ce sont les leurs. (Ce sont leurs chats.)

Ces souliers, ce sont les leurs. (Ce sont leurs souliers.)

Ces condoms, ce sont les leurs. (Ce sont leurs condoms.)

3.  Leur, pronom personnel

Ce fameux « leur » est très fréquent. Il accompagne toujours un verbe. Il est à la troisième personne du pluriel c.-à-d. le pluriel de lui. Ce leur est toujours invariable. On peut le remplacer par lui et il est complément indirect du verbe. Il signifie à eux ou à elles.

Les journalistes leur ont préparé de bons articles.

Les filles leur ont dit ce qu’elles pensaient.

À ses élèves, il leur parlait avec franchise.

Accordez-leur votre appui, à ces jeunes danseurs.

4.  Leurre et leurres

Ces deux mots sont des noms homophones de leur.

Larousse écrit que leurre signifie artifice, moyen d’attirer et de tromper.

Ce projet merveilleux n’est qu’un leurre.

Ce mot peut signifier aussi un appât factice qu’on attache à un hameçon.

Ne jetez pas vos leurres dans la rivière.

5.  Le verbe leurrer ou se leurrer

Leurrer signifie tromper.

Je leurre mon voisin. (Je trompe mon voisin.)

Se leurrer signifie s’illusionner.

Tu te leurres si tu penses que la langue française est difficile.

Je te propose un exercice pour démêler le leur qui est homophone. Leur/leurs/leurre/leurres

Le son “é” : une acné orthographique!

30 octobre 2009

Chaque semaine, je vais produire un texte pour démystifier l’orthographe grammaticale. En un langage volontairement familier et teinté d’humour, je vais aborder ce que j’ai corrigé maintes fois dans les copies de mes élèves. Mon point de vue sera celui du pédagogue. Au début de l’année scolaire, voici ce que je disais à mes élèves. « Je suis conscient que l’apprentissage du français n’est pas votre préoccupation majeure à ce moment-ci de votre existence. Vos amis, vos amours, vos loisirs, vos interrogations par rapport à ce que vous ferez de votre vie passent souvent avant cette langue qu’on a l’impression de bien posséder.

L’apprentissage de la communication fait partie intégrante du développement de votre personne. Maitriser sa langue, c’est se donner un outil de plus pour vivre dans ce monde où la communication revêt une grande importance. Le français technique doit être vu dans l’optique d’une meilleure communication. »

Eh oui! Ce fameux son « é » en fait suer plusieurs. La preuve? Le mot « acné » que j’utilise dans le titre. La tentation est grande de placer un « e » à la fin puisque le mot est au féminin. Euphonie oblige, je dois même utiliser un « mon » dans la phrase disant que « mon acné me fait détester le miroir ». Tu vas me dire :  « arrivée » prend bien un « e » à la fin. Tu as raison. Comment en arriver à placer la graphie correcte de ce son dans ta copie ? C’est d’ailleurs la question que m’a déjà posée Claudia.

Cher CyberProf

C’est stupide à dire, mais j’ai encore de la difficulté avec mes « er, é, és, ée, ées, etc. ». Je ne sais jamais lequel mettre. Dans le fond, j’ai de la difficulté avec la terminaison des verbes.

Je vous remercie d’avance.

Claudia

Ma chère Claudia, je peux te donner le truc que le prof du primaire te donnait : remplace ton verbe par vendre ou vendu.

Exemples : J’ai aimé (vendu) ce livre.

Tu dois étudier (vendre) tes leçons.

Fais le test « er / é / ée / és / ées » dans Cyberprofesseur.com et utilise ce truc. Tu peux faire aussi cet autre test portant seulement sur les terminaisons « é / ée / és / ées / ai / er / ez ».

Pour le son « é » dans les autres mots, élimine la possibilité d’un verbe en le conjuguant. J’ir(ai) : tu iras ; vous ven(ez) : tu viens. Ensuite, si tu hésites encore, il faut te résoudre à consulter le dictionnaire. Je l’ai fait pour le mot « acné ». J’avais un doute existentiel.

Comme tu vois, j’ai créé ces deux tests sur ce son, car je sais que les professeurs gaspillent beaucoup d’encre rouge à corriger ce problème orthographique. Le fait d’en prendre conscience va t’aider surement.

Quand le ce se mélange avec le se

30 octobre 2009

Ce sont de tous petits mots, mais ils t’embêtent souvent. C’est le cas de ce que tu mélanges souvent avec se. Une bonne compréhension de l’usage du ce t’éloignera de l’emploi fautif du se.

CE

1. Déterminant

Le déterminant démonstratif se place devant un nom pour montrer la personne, l’animal ou la chose dont on parle :

- ce chien,

- cette cravate,

- ces bêtes…

Remarque

Le déterminant ce s’écrit cet devant les noms ou les adjectifs masculins commençant par une voyelle ou un h muet :

- cet arbre…

- cet homme…

Ce déterminant peut également marquer d’autres nuances : il peut rappeler ce dont on a déjà parlé, annoncer ce qui suit, marquer la proximité dans le temps ou dans l’espace :

- écouter cette histoire…

- il fait frais ce matin…

2. Pronom

Le pronom démonstratif désigne la personne, l’animal ou la chose dont on parle : celui, ceux, celle, celles…

- Voilà des fleurs fraiches, celles de ce vase sont fanées…

Ce, ceci, cela (sans accent), ça (sans accent), pronoms neutres employés uniquement au singulier, ne désignent que des choses.

Remarque

Il ne faut pas confondre ça (contraction de cela) et çà (accent grave) adverbe de lieu employé fréquemment dans l’expression çà et là.

Les pronoms démonstratifs peuvent être suivis des adverbes ci et là ; ils sont alors unis par un trait d’union :

- celui-ci…

- celle-là…

Se

Ne pas confondre le pronom personnel se (mis pour il ou elle) qui se place immédiatement avant un verbe avec :

le pronom démonstratif ce (mis pour cela), placé également

immédiatement avant un verbe et qui peut être élidé :

- c’est la même chose…

- ce sont des mots…

Le déterminant démonstratif ce qui accompagne toujours un substantif.

Ce garçon…

Remarque

Se se trouve devant un verbe et fait partie de la construction de ce verbe à l’infinitif. Il pourrait être précédé de il(s) ou elle(s) dans une phrase.

Elles se promènent.

Se sert à former les verbes pronominaux.

- Il se souvient. (se souvenir)

Je te soumets 10 phrases où tu auras à vérifier ces règles.

La maitrise de la nouvelle orthographe

30 octobre 2009

Voici quelques lectures et quelques sites que j’ai consultés pour connaitre davantage la nouvelle orthographe. Les livres de madame Chantal Contant m’ont servi pour écrire ce texte.

Sur le web

www.nouvelleorthographe.info

Ce site donne un accès rapide aux informations importantes : positions officielles; consignes ministérielles pour l’enseignement; nouvelles règles en ligne; exercices en ligne; coordonnées pour des formations; listes de dictionnaires à jour, de guides de conjugaisons à jour, de lectures diverses en nouvelle orthographe; etc.

www.orthographe-recommandee.info

Ce site d’information est destiné pour le grand public et pour les professionnels : logos de conformité, informations sur les logiciels de correction, miniguide et présentation point par point en ligne, documents des ministères de l’Éducation, liste de ressources, etc.

Les lectures

Connaitre et maitriser la nouvelle orthographe : guide pratique et exercices, de C. Contant et R. Muller, éd. De Champlain S. F., 2009 (guide pour les professionnels de l’écriture et pour les enseignants)

Les rectifications de l’orthographe du français, de C. Contant et R. Muller, éd. ERPI et De Boeck, 2009 (petit guide pour le grand public)

La nouvelle orthographe en pratique, de Dominique Dupriez, éd. De Boeck, 2009 (ouvrage avec sous-listes thématiques pour l’enseignement de l’orthographe)

L’orthographe : guide pratique de la réforme, de Michel Masson, éd. Le Seuil, 1991 (argumentation sur la question)

La « nouvelle » orthographe. Exposé et commentaire, d’André Goose, éd. Duculot, 1991 (justifications historiques et pratiques)

Informations gratuites sur la nouvelle orthographe

Amérique du Nord, centrale ou du Sud

gqmnf@renouvo.org

Europe ou autres continents

orthographe-en-direct@romain-muller.net

Ce service est gratuit et sans engagement. Il s’adresse à tout le monde. Notez que les gens dans les domaines de l’enseignement, de l’édition, de la rédaction et de la traduction devraient particulièrement s’en prévaloir.

On ne pénalise plus.

30 octobre 2009

Le ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport (MELS) a annoncé officiellement dans son message diffusé la semaine dernière (7 octobre 2009) que :

«  à la suite d’une décision des autorités ministérielles, les élèves qui utilisent les graphies traditionnelles ou les nouvelles graphies ne seront pas pénalisés dans le contexte des corrections effectuées par le Ministère ».

Le Ministère ajoute :

«  Nous encourageons donc les directions d’écoles et de centres à prendre en considération cette orientation ».

Vous pouvez télécharger ce message d’information du MELS. Informez-en votre école (si vous êtes dans l’enseignement) ou l’école de vos enfants. Même si, comme le Ministère le rappelle, l’enseignement de la nouvelle orthographe n’est pas encore imposé dans les écoles, aucun élève ne peut être pénalisé désormais s’il utilise la nouvelle orthographe.

Je vous soumets quelques exemples où l’élève ne sera pas pénalisé. Cela me permet de réviser un peu les changements.

Accent circonflexe

J’ai subi une brulure le 15 aout dernier.

Marie apparait comme une traitresse.

Il me coute de jouer de la flute.

Je vais diner et disparaitre dans mon ile.

J’ai le gout de respirer la fraicheur de cette forêt.

Je vais murir surement et devenir maitre de mon destin.

Accent grave plus conforme

La sècheresse fait accroitre les couts des marchandises.

Elle cèdera malgré la règlementation.

Cet évènement traine son lot de tristesse.

Pluriel régulier

Je traine des minimums et je vise des maximums.

Ma chatte disparait souvent pendant des après-midis pluvieux.

Accent aigu sur les mots empruntés

Il a placé son révolver dans une boite.

Tréma

Elle a une crise aigüe.

Il n’y a pas d’ambigüité.

Soudure

Il m’entraine sur une plateforme.

Il faut cesser de s’entretuer.

Anomalies rectifiées

Viens t’assoir près de moi.

J’adore manger des ognons.

Il est absout complètement.

Traits d’union

Deux-mille-neuf est une année de crise financière.

Il a perdu trois-cent-mille-deux dollars dans cette affaire.

L’orthographe à travers le temps

30 octobre 2009

L’orthographe que nous utilisons de nos jours est le résultat d’une série de réformes à travers les siècles.

1. Au Moyen Âge, on écrit de façon presque phonétique.

Exemple : Ki = qui / erbe = herbe / elefant = éléphant

2. Au 16e siècle, on commence à distinguer le i du j, le u du v.

3. À la même époque, on habille le français de latin et de grec.

Exemple : nuict = nuit / aucteur = auteur / scavoir = savoir, etc.

4. Au 18e siècle, on supprime les pluriels en z et les oix

Exemple : les blez = les blés / les loix = les lois

5. Voltaire aide à supprimer les je disois, je chantois.

6. En 1835, on régularise le pluriel des mots en nt

Exemple : enfans = enfant

On supprime également le trait-d’union entre très et l’adjectif.

Exemple : très-grand = très grand

7. En 1990, le Conseil supérieur de la langue française propose une série de rectifications orthographiques que j’expose dans ce site. Environ 2000 mots sont touchés par ces rectifications que vous trouverez dans le dictionnaire de ce site.

8. En 2005, l’Office de la langue française du Québec entérine ces propositions de réforme.

Les graphies anciennes restent admises. Quant aux graphies nouvelles, elles ne peuvent que rendre service aux usagers d’aujourd’hui et de demain.

Les incohérences de l’orthographe française

30 octobre 2009

Malgré ce que certains en pensent, la réforme de l’orthographe est bien timide. Elle ne concerne que quelques règles que je présente dans le site.

Ces règles visent à simplifier l’orthographe afin de faciliter la vie des gens. La difficulté de notre orthographe vient du fait que souvent on ne s’y retrouve pas à cause des nombreuses incohérences.

C’est certain que l’orthographe de certains mots peut se justifier.

1. Pour éviter des ambigüités

Exemple : verre – ver – vers – vair

2. Pour indiquer l’appartenance à une famille

Exemple : le d de grand ne se prononce pas, mais trouve une signification dans grande – grandir – grandeur

3. Pour marquer une fonction grammaticale

Exemple : parler (infinitif) – parlé (participe) – parlez (vous)

4. Pour signaler l’origine du mot

Exemple : tranquille  a deux l à cause du latin tranquillus

Exemple : facile a un l à cause du latin facilis

Par contre, l’orthographe de certains mots manifeste une véritable incohérence impossible à expliquer. C’est la goutte d’eau qui fait déborder le vase de l’apprentissage de la langue française.

Je vous donne une série d’incohérences pour mieux juger. Si vous pouvez me trouver une explication valable, laissez-moi un commentaire que je lirai avec ferveur.

Chariot vs charrue

Chatte vs rate

Hiboux vs coucous

Imbécile vs imbécillité

Rationnel vs rationalité

Confidentiel vs circonstanciel

Consonne vs consonance

Théâtre vs psychiatre

Pôle vs zone

Fou vs folle vs affolée

Mou vs molle vs amollie

Etc.

Ces incohérences concernent environ 15 % des mots du dictionnaire. Ne soyons pas surpris que plusieurs soient déboussolés. Il y a de quoi perdre la boussole!

Une réforme modérée pourrait faire l’objet d’un ajustement. L’orthographe cause beaucoup de maux de tête. Les heures passées à apprendre bijoux, cailloux, etc. pourraient être consacrées à des travaux  plus utiles et plus formateurs.

Dès l’âge de sept ou huit ans, les Italiens connaissent tout de l’orthographe. Les francophones se cassent la tête sur ces incohérences jusqu’à l’université.

Conclusion : au lieu d’adapter les gens à l’orthographe, il vaudrait mieux faire le contraire.

Échouer en français et partir dans la vie sans diplôme

30 octobre 2009

J’ai lu comme vous tous dans les journaux que 20 % des jeunes sortent du cégep ou du collège sans le fameux diplôme qui pourrait leur permettre d’avoir une promotion ou d’autres avantages. La plupart du temps, il s’agit de cours généraux, comme ceux de français ou de philosophie, qui donnent du fil à retordre à plusieurs.

J’ai enseigné plusieurs années à des élèves de 5e secondaire. J’ai constaté des lacunes évidentes en grammaire et en orthographe. Il n’est jamais trop tard pour prendre le bœuf par les cornes. Il est inutile de pleurer sur le passé et de mettre la faute sur les réformes successives dans le programme de français.

Je donnerai mon opinion un de ces jours dans un autre blogue sur ces réformes. Je suis convaincu que le jeune doit prendre le temps de faire un apprentissage méthodique de ses points faibles en français. Quand on a déjà une vingtaine d’années, il faut passer à l’autoapprentissage.

C’est dans ce but que j’ai créé www.cyberprofesseur.com. Le jeune devait se donner une discipline et ne pas y déroger. Par exemple, il pourrait consacrer 15 minutes par jour du lundi au vendredi au www.cyberprofesseur.com.

Il ouvre son ordinateur avant d’aller se coucher. Il se dirige vers les tests de révision. Ces tests lui indiqueront ses forces et ses faiblesses. De plus, il devrait mettre en pratique les rectifications grammaticales. Elles vont lui simplifier la vie. Par exemple, tous les chiffres s’écrivent avec un trait d’union : mille-neuf-cent-quatre-vingt-dix-neuf.

Je reviendrai dans un autre blogue sur les erreurs les plus fréquentes que j’ai constatées dans ma pratique pédagogique. Allons! Un peu d’effort et vous verrez des résultats probants.

La nouvelle orthographe

30 octobre 2009

Le Cyberprof tient compte de la nouvelle orthographe. Quand une réponse exigera la nouvelle orthographe, cela sera clairement indiqué dans la directive. Pour le moment et encore pour longtemps, on se doit d’accepter les deux.

En gros, la nouvelle orthographe s’attaque à quelque 2000 exceptions ou anomalies de la langue française (souvent impossibles à expliquer ou à justifier!) qu’on peut découper en quatre grandes catégories :

Le trait d’union et la soudure

On soude certains mots composés quand ils sont formés avec contr(e)-, entr(e)-, infra-, extra-, intra- et ultra- (entretemps, ultrachic), quand ils sont empruntés à une autre langue (fastfood, donjuan), quand ils sont formés d’un verbe et d’un nom (croquemonsieur, d’arrachepied) ou quand il s’agit d’onomatopées (tictac, cuicui).

Les numéraux composés sont reliés par des traits d’union (soixante-et-un, quatre-mille-huit).

Le singulier et le pluriel

Au pluriel, on met un s aux mots d’origine étrangère (des sandwichs, des graffitis, sexys).

Les noms composés avec un trait d’union prennent un s seulement au pluriel (un abat-jour, des abat-jours).

Les accents et le tréma

Le tréma est déplacé sur la lettre u dans les mots en -güe et -guï (aigüe, contigüité) et il est ajouté dans quelques mots afin d’en corriger la prononciation (argüer, gageüre).

On met un accent grave sur le e quand il est suivi d’une syllabe comportant un e muet (règlementaire, cèleri, je cèderai, il pénètrera).

L’accent circonflexe est supprimé sur les lettres u et i (gout, maitresse).

Les mots d’origine étrangère sont accentués comme n’importe quel mot français (imprésario, véto).

Certaines consonnes doubles

Les verbes en -eler ou en -eter se conjuguent comme peler ou acheter (elle ensorcèle, tu déchiquètes). Appeler et jeter échappent cependant à cette règle. Soulignons au passage que les dérivés en -ment suivent la même règle (nivèlement).

Les mots en -olle et les verbes en -otter s’écrivent avec une consonne simple (corole, greloter), sauf colle, folle, molle et les mots de même famille qu’un nom en -otte (botte/botter).

Une consonne qui suit un e muet est simple (lunette/lunetier).

Pratiquez-vous dans la section TESTS.  Le menu de la NOUVELLE ORTHOGRAPHE propose plusieurs exercices.

Vous allez voir ce n’est pas si compliqué!

Cyberprofesseur.com devient de plus en plus interactif

30 octobre 2009

Cyberprofesseur permet de plus en plus les échanges avec les internautes qui le fréquentent.

Voici les principales fonctions ajoutées dernièrement :

1. La question de la semaine

Vous pouvez ici répondre à un sondage d’opinion ou à une question de connaissances orthographiques ou grammaticales.

2. Recommandez ce site

Cela vous permet de suggérer à des personnes ce site qui pourrait les aider en français.

3. Le blogue

Ici, je publierai de courtes chroniques à l’occasion. La section Commentaire vous permet d’intervenir.

4. Impression – courriel – Facebook

Une fois un test terminé, vous avez plusieurs options.

Vous pouvez imprimer votre résultat.

Vous pouvez envoyer votre résultat par courriel à un destinataire.

Vous pouvez placer votre résultat sur votre Babillard dans Facebook.

Dans les prochaines semaines, plusieurs autres tests seront ajoutés. Nous vous suggérons de toujours débuter avec les tests de révision, car ils vous donneront vos points forts et vos points faibles avec des suggestions de tests d’approfondissement à faire.

Bons apprentissages!